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ADENYAl’ Association pour le Développement de Nyabimata, est une association locale et rurale sans but lucratif de droit Rwandais.

ADENYA intervient principalement dans la province du SUD. Ses actions actuelles s’étendent sur le  District de Nyaruguru, Nyamagabe, Huye et Gisagara. Continue reading

ARTICLES ET ACTUALITES DU MOIS DE FEVRIER 2014

Projet PPIMA : planification de la CMCC des Animateurs du projet PPIMA

PPIMA1Depuis trois ans, NPA (Norwegian People’s Aïds), une organisation norvégienne, est en partenariat avec  ADENYA et COPORWA dans le district de Nyaruguru dans le cadre du projet  PPIMA (Public Policy Information Monitoring and Advocacy). Le but projet est  d’encourager les organisations de la société civile Rwandaise (OSCR) et  les citoyens, afin de les aider  à s’organiser pour s’engager efficacement dans le processus de formulation et de mise en exécution des politiques nationales en vue de s’assurer que ces  dernières assurent de bon services aux Rwandais en général et aux pauvres en particulier. Au début de  chaque année, on effectue  des planifications de la Carte Modifiée Cotée par les Citoyens (CMCC). Cette activité réunie  le coordinateur des activités de  terrain au  sein du NPA, les agents de terrain de chaque organisation partenaire et  les  paysans /animateurs du projet. C’est dans ce cadre qu’ont eu lieu  du 20-21 Février 2014,  les planifications de la CMCC dans les secteurs où opère  l’ADENYA que sont : Nyabimata, Muganza,Ruheru, Munini et Busanze.Au cours de cet atelier, les participants ont d’abord échangé sur les résultats et succès de la carte modifié de l’année passée à partager avec les villages qu’ils représentent. Puis a suivi la planification  et la mise à jour de ladite CMCC pour l’exercice 2014 étape par étape. Le processus de la CMCC qui comprend 11 étapes consiste à identifier et évaluer les services rendus aux citoyens par les autorités locales, à lever les obstacles éventuels, à mettre en place des solutions et planifier conjointement les améliorations à faire.  A la fin de l’atelier, tous les partenaires se sont félicités de ce pas franchi et se sont engagés à travailler côte à côte enfin d’accomplir les tâches  qu’ils se  sont volontairement assignés.

LE CENTRE SEMENCIER  AGASE  DANS SES EFFORTS DE DEVELOPPEMENT

Toujours sous la supervision d’ADENYA, le centre semencier Agase cherche à  honorer ses  promesses « produire et diffuser des semences de haute qualité »

Apres la récolte de la saison 2014 A, elle a mis, depuis le premier Février, à la disposition des producteurs  dans ses magasins à Agase et à Ndago,  80 tonnes de semences de pommes de terre bien germées  de catégorie BASE et CERTIFIEE

Par ce que la saison B est trop courte, suite aux  moments de l’été qui peux venir précocement, nous encourageons les agriculteurs à s’approvisionner le plus tôt possible et de procéder à la  plantation avant le fin du mois  de mars.AGASE 2

Les agriculteurs qui exploitent les marais ne sont pas oubliés. Le centre leur a réservé   six variétés  à leur vendre  au mois de Mai-Juin de cette année.

La violence basée sur le genre touche aussi les hommes

D’une manière générale dans notre région les conflits entre hommes  femmes sont due principalement aux problèmes de polygamie. C’est ainsi que en date de 3 Février 2014, une dame, habitant dans le Secteur de Nyabimata, village de Rwerere allait pendant la nuit, tué son mari.

Les informations recueillies auprès des voisins disent que cette femme qui était par ailleurs la deuxième; ne voulait pas que son pauvre  mari s’occupe de sa première femme. Le mari n’avait pas l’intention d’abandonner sa première femme. Suite à ces malentendus, débute des disputes dans son nouveau foyer car la femme mettait toujours en garde son mari  disant, qu’elle va le tuer au cas où il ne respecterait pas à son souhait. C’est dans ce contexte qu’en date ci haut mentionnée, la femme est entrain en combat avec son mari, qui a finalement été affaibli par le fait que sa femme l’avait tiré de son sexe jusqu’à ce qu’il allait mourir. Heureusement,  les voisins ont entendu le bruit et se sont précipités pour secourir la victime, sinon il serait dans l’enfer.

BONNE INITIATIVE : ILS SE SONT CONSTRUIT UN PONT

Rugote, l’un des villages de la cellule Uwumusebeya, Secteur Ruheru, District de Nyaruguru était inatteignable, faute d’infrastructures routières adéquates. Dans le cadre  des activités d’accompagnent du projet PPIMA (Public Policy Information Monitoring and Advocacy),les population qui avaient identifié ce problème comme le plus épineux de leur vie quotidienne, ont décidé de trouver des solutions à leur niveau sans attendre  des interventions venant de l’extérieur. Ils décidèrent de construire un pont avec leurs moyens de bord.POINT

L’engagement ferme des uns et des autres (population locales et autorités de base), a facilité la réalisation  du projet. Les autorités de base notamment le chef de village étant confiant, elles ont commencé la sensibilisation conscientisante de toutes les populations suivies de la collecte de la cotisation de tous les citoyens. En quelques mois seulement, on est  arrivé à collecté la somme de 1.500.000 Francs.

Frappé par cette louable initiative, les autorités du district de Nyaruguru ont décidé de contribuer à cette activité dans le cadre de l’ubudehe, en leur versant la somme de 1,2 millions pour achever les travaux. Ainsi le problème de circulation des personnes et de leurs biens à t-il été résolu. Nos félicitations à tous les habitants de Rugote.

PROJET PPMDA : ESTELLE DE FDH  EN VISITE DE SUIVI SUR TERRAIN

 

Comme d’habitude, Frères des hommes, une organisation Française qui est en partenariat avec  ADENYA et DUHAMIC ADRI depuis longtemps,  effectue chaque année des visites de ses partenaires  basés dans les différents coins du monde. Dans ce cadre, depuis le 20 Février 2014, Estelle chargée de suivi des projets chez  FDH  a effectué une visite de suivi de l’état d’avancement du Projet de Promotion de la Participation des Ménages au Développement Agricole et de nutrition  (PPMDA) exécuté par les deux organisations ci haut citée sous le cofinancement de FDH, AFD (Agence Française de Développement) et l’Union Européenne. Après avoir passé en revu, les  rapports narratif et financier du projet en question ; il a été effectué des visites de terrain afin de rencontrer et d’échanger avec les bénéficiaires du projet.

PPMDA

Estelle de FDH en échanges avec les bénéficiaires du Projet PPMDA

 

Les échanges, ont porté en général sur l’appropriation des techniques apprises et adoptées par les bénéficiaires  ainsi que sur les acquis des formations sur le leadership, les techniques d’expression et  les techniques de plaidoyer. Les participants dans cette visite, ont manifesté leurs propres joies et satisfaction quant à l’apport du projet PPMDA. Ils ont apprécié cette  visite et les échanges  disant que c’était très intéressant. Quant à Estelle, elle les a félicités de leur engagement et appropriation des acquits du projet tout en les encourager à mieux servir comme exemplaire. Elle s’est également réjouie de l’état d’avancement du projet dans sa deuxième année d’activité.

DISTRIBUTION DE L’ELECTRICITE DANS LES MENANAGES PAUVRES

Le huitième   objectif  de  l’EDPRS II  ( Economic development pauverty Reduction Strageis ) prévoit que  le nombre de ménages utilisant  l’énergie électrique passera de 46% à 70%  de 2012 jusqu’ en  2017/2018.   Pour arriver à cet objectif; l’augmentation du nombre de   ménages utilisant  l’énergie électrique, est l’une des principales composantes des contrats de performances signés chaque année entre le Président de la République et les Maires des Districts.

Jusqu’aujourd’hui, l’électrification dans le District de Nyaruguru, a atteint 11%.  Dans ce cadre, le District de Nyaruguru a monté les différentes stratégies pour augmenter le taux de ménage électrifiés en vu  d’atteindre les résultats de ses contrats de performance.

La sensibilisation  et conscientisation de la population afin  d’utiliser les fonds destinés au programme UBUDEHE opérant au niveau de chaque village,  est l’une des stratégies montées. Au niveau du Secteur de Nyabimata, cette  stratégie  a été mise en application dans les villages de Rwerere et Nyabimata là où 120 ménages pauvres ont été identifiés et connectés à l’électricité.

ELCTR

Un des menages connectés sans avoir des moyens d’installation

 

Cette initiative devrait être la meilleure, mais malheureusement, il a été constaté que, un bon nombre de ménages connectés n’a pas de moyens pour payer les installations électriques dans leurs maisons afin de pouvoir  consommer de l’électricité. Partant de cette contrainte certains ménages ont résisté  devant les techniciens de BETA Construction/EWSA (Energy,Water  and Sanitation Autority) qui leurs apportaient des compteurs de l’énergie (Cash power).

Cela n’a pas aboutit, car les techniciens devraient s’acquitter de   leurs tâches. Ils ont pris la décision de fixer  ces compteurs sur toutes les maisons identifiées sans tenir compte des capacités financières  de chaque ménage.

On constate aujourd’hui que la moitié des ménages des    villages de Rwerere et de Nyabimata ayant été connecté, n’a pas encore des capacités à consommer l’électricité. Pour cela, le District devrait prendre des mesures  d’accompagnement de ces ménages pas seulement de se réjouir des installations, mais aussi à pouvoir les utiliser.

 ILS VEULENT S’ENRICHIR DE MAINS DES PLUS PAUVRES

D’après les informations récemment recueillies, la mauvaise pratique  de non paiement  à temps de la main d’œuvre employé  par différents  entrepreneurs  s’observe partout et particulièrement en milieu rural.

Les cas les plus récents, se sont produits  dans les secteurs de Nyabimata et Ruheru où l’entrepreneur qui avait  gagné le marché de construire  2  bâtiments de maternité modernes  des Centres de santé de Nyabimata et de Ruheru a programmé la remise et reprise de deux infrastructures afin  toucher son solde, et prier bagages alors qu’il avait des salaires impayés (de plusieurs phases)  envers ses  ouvriers locaux.

Ces derniers  ont fini par refuser  de remettre  les clés avant d’être payés. Voilà que cela fait déjà 2 mois qu’ils attendent le retour de leur employeur.  Cela entraine des conséquences négatives non seulement sur la personnalité de l’entrepreneur, mais aussi et surtout sur les ménages des ouvriers ayant été employés depuis plusieurs mois sans rémunération !

A noter aussi que le population rurale quand elle décide de suspendre ses activité champêtre  pour se donner à un travail salarial, c’est parce qu’elle a bon espoir de gagner un peu de sous  pouvant lui  permettre de résoudre certains problèmes familiaux tels que le minerval des enfants, les cotisations de mutuelle de santé sans oublier l’accès aux bien de première nécessité  pour le bien être de la famille.  La  laisser attendre pour des mois c’est  comme enfoncer  le couteau  sous son dos !

INAUGURATION DU NOUVEAU BUREAU DU DISTRICT DE NYARUGURU ET EXPOSITION DEUX EVENNEMENTS IMPORTANTS AYANT MARQUE LE MOIS DE BONNE GOUVERNANCE

AKARERE

 

ELLE A TENTE DE SE MARIER FORCEMENT ET ILLEGALEMENT  SANS REUSSIR

C’était en date du 20 Juin 2013 qu’une jeune fille enseignante du nom de   MUKAMAZIMPAKA Marthe qui avait entendu que son prétendu ami (NKERAMUGABA Damascène) voudrait se marier avec une autre fille a voulu faire tous moyens possible pour se marier avec lui malgré la défaite.   Il ait dit que le jeune homme avait promu a la fille, de se marier avec elle. Suite a cette promesse, la fille se privait une petite somme d’argent sur son salaire pour financer les activités de commerce du jeune garçon jusqu’à ce qu’elle a même contracté une avance sur salaire. A cette date vers 16h00’ la fille est venue voir son prétendu ami dans sa boutique afin de solliciter le mariage illégal du fait qu’elle avait entendu qu’il avait une autre fille qui voudrait se marier avec lui. Le jeune homme a dit que c’est impossible et que ca ne serait pas possible. Ainsi la fille a pris la décision de ne pas sortir de la boutique et de rester a cote de son soit disant ami.

Vu que l’affaire n’était pas une blague, le jeune homme a du appeler les autorités locales afin qu’ils viennent lui faire sortir de sa boutique. La fille a résisté disant qu’au lieu de rentrer chez sa famille elle va se suicider. Le S. Exécutif de la cellule réussi de l’amener au niveau de Secteur  pour que l’affaire soit réglée là bas. Elle a passe la nuit au bureau de Secteur et le lendemain, on a transférée à la Police Poste de Mutovu, Station de Munini. A la Police, elle a affirme qu’elle n’était pas enceinte mais qu’elle a été violée alors que des témoignages montraient  qu’il n’y a pas eu de viole.

Par après, la fille s’est rendu compte qu’elle s’était trompée,  qu’au lieu de chercher forcement l’amour, elle devrait  demander son argent. Malheureusement, elle n’avait aucune pièce justificative.

 

SUITE A LA PROSTITUTION IL A ETE RAVI DE SON TAXI.

Comme c’est toujours dit, il y en a pas mal de gens qui veulent devenir très riches sans avoir suée. Il y a quelques jours qu’on a entendu parler d’une mauvaise nouvelle d’un certain NZEYIMANA, du District de Nyaruguru, Secteur de Busanze Cellule de Kabere, qui a été ravi de son taxi de marque Hiace, suite à la prostitution!

Comment l’affaire a été réalisée?

Des informations recueillies auprès des voisins de NZEYIMANA qui, comme conduisait son propre Taxi, disent que le concerne qu’il collaborait avec une dame prostituées de la ville de Kigali. Il avait l’habitude de passer la nuit chez elle en l’absence de son mari sans y avoir amené son Taxi. Un jour, la femme lui a demandée de l’amener chez elle disant qu’il n’y avait plus de problème! Malheureusement la femme avait informé son mari. Au moment où le type se préparait à réaliser son affaire, il a été appréhendé par le chef de la famille et a été menacé à mort. Pour ne pas subir de la peine de mort, il a accepté de signer l’acte de vente de son taxi. De même, pour lui remettre son permis de conduire, il a accepté de payer également une amende de plus d’un million de francs rwandais qui a été  payé après avoir vendu son boisement. Notons que cette affaire a été réalisée au moment où, il était dit qu’il y avait aussi son collègue du même Secteur qui avait subit le même cas. Pour conclure, on dirait que si les hommes ne fassent attention, ils finiront par gaspiller tout leur patrimoine   grâce à la prostitution.

QUEL SCANDALE AU CENTRE DE NEGOCE DE RUMENERO ?

Il y a quelque jour, qu’on a entendu une histoire drôle par laquelle, un certain SEMANZI Anastase de la cellule de Ruhinga, District de Nyaruguru, Province du Sud a été scandalisé par une dame du nom de NYIRAZIBERA Annonciata Le dit scandale a eu lieu au centre de négoce de  Rumenero, Cellule de Nyabimata. Au moment ou la dame a voulu faire le grand besoin et dans l’urgence, elle n’a pas pu trouver le lieu d’aisance approprié.  Comme solution immédiate; elle s’est arrangée dans la maison en cours de construction de Monsieur SEMANZI Anastase.  Les passants qui l’ont vu, ont directement appelé le propriétaire de la maison qui a son tours a appelé les autres dames pour lui demander le pourquoi et lui donner des conseils. Ainsi, elles ont obligé à la dame d’enlever cette saleté mais elle a refusé et les a menacées. Suite a ces menaces les autres dames ont du fuir mais le propriétaire de la maison a beaucoup insiste par qu’elle enlève la dite saleté.

La dite dame, avec ses propres main a pris et a jeté sa saleté au pauvre Anastase SEMANZI et quelques boules ont tombe même sur les assistants de cet ignoble événement. L’homme a soumis l’affaire aux sages femmes et hommes et la femme, au lieu de répondre à l’invitation elle a préféré se rendre à la Police disant qu’elle a été violée. Heureusement que la Police était au courant de l’événement.  Pour régler à l’amiable le problème, les témoins avaient taxe à la dame une amande de cent mille francs rwandais (100.000Frw) avec un cruchée de bière équivalent de soixante dix mille francs rwandais (70.000Frw) mais jusqu’ à maintenant, on se demande si elle va s’en sortir.

ACTUALITES DU MOIS DE FEVRIER 2013

CONNAISSEZ-VOUS LA BOISSON DENOMMEE “UMUNYENGA”?

UMUNYENGA est une boisson locale produite à base de sorgho. Cette boisson est très connue et populaire dans les Secteurs de Muganza et Nyabimata. C’est une innovation d’Un certain NGENDAHIMANA Jean Claude surnommé TARIBANI. C’est à partir des années 2000 Qu’il a commencé à  produire et vendre ce type de boisson dans cette région.

Comment la dite boisson est-elle préparée ?

Cette bière est préparée à base de la farine de sorgho. Une fois la bouillie est prête, on y met de l‘eau afin que l’on parvienne à faire la décantation pour pouvoir séparer le liquide à fermenter et les résidus de sorgho. Pour accélérer la fermentation le producteur utilise le sucre et la levure qui est d’habitude utilisée pour la production du pain.

Tout au début il a été constaté que cette boisson très alcoolisée, entraine l’insécurité dans pas mal de familles qui la consomment suite à l’ivrognerie. Raison pour laquelle au niveau des instances de base de Secteur de Nyabimata, il a été décidé de la chasser sur les centres de négoce.  Cela n’a pas empêché les amateurs de la rejoindre sur le lieu de vente sise dans l’autre secteur, celui de Muganza où est basé le producteur de façon qu’il y en a ceux qui font plus de 5km pour y arriver. Il y en a même ceux qui préfèrent prendre la moto et ceux qui y passent toute la nuit. Compte tenu de leur fréquence, certains clients potentiels ont bénéficié des ristournes en fin d’année 2012.

Après avoir constaté les difficultés rencontrées tout le long du trajet, un de ces amateurs provenant du village de Nyarunazi, Cellule de Kabere, a de nouveau introduit ladite boisson dans le Secteur de Nyabimata tout en s’approvisionnant auprès du producteur ci-haut mentionné. Du fait qu’il la vendait chez lui, il ne croyait pas que les autorités allez le découvrir. Quelques fois après la consommation certains amateurs une fois devenus ivres, commencent à se battre jusqu’à ce qu’il y ait même ceux qui sont apportés au centre de santé pour être soignés des blessures.  Ce qui est étonnant, c’est que le prix de vente est très élevé par rapport à l’autre prix de la bière de sorgho ordinaire.  Un litre  coute 250Frw  au moment  où celui de la bière de sorgho ordinaire est de 100 ou 150Frw. Cela entraine pas mal de questionnements ;  car certains ne croient pas qu’il s’agit de la farine de sorgho  mélangée avec le sucre et la levure. Certains disent même qu’il y a peut être d’autres produits qu’on y met du fait que même ceux qui ont tente de l’imiter n’ont jamais pu réussir.

Vu les effets négatifs  de cette boisson, certains même disent qu’il s’agit d’une drogue et pour cela, les autorités de base de Secteur de Nyabimata ont de nouveau pris en considération la  décision  qui était prise il y a longtemps vis avis de cette boisson.

  TROIS RELIGIONS POUR UN SEUL ENTERREMENT

C’est en date du 17 Février 2013, que le défunt NSABIMANA Callixte originaire de Secteur Ruheru, Cellule Remera, district de Nyaruguru a rendu son âme. Il étudiait en 4ieme année à l’école secondaire de TTC MBUGA.

NSABIMANA Callixte venait d’une famille pauvre de façon que pour trouver du minerval c ‘était trop difficile. Suite à de mauvaises conditions de vie, il a fréquenté diverses religions  afin de trouver des appuis et de pouvoir suivre ses études.

Au début, il est devenu pentecôte et cela lui a permis de gagner un peu d’argent pour pouvoir payer le minerval et de trouver le matériel scolaire. En deuxième lieu il est devenu musulman et cela aussi lui a permis de trouver le financement de ses études. Arrivant à l’école secondaire de TTC MBUGA, il est devenu catholique du fait qu’il y avait une communauté assez solide ayant un cœur des choristes  dont il fut Animateur.

Trois jours avant sa mort, il est tombe malade disant qu’il avait des problèmes intestinaux. Des rumeurs disent  qu’au moment où il était a l’hôpital, une de sa famille qui venait le voir lui a donne du the et depuis lors il a commence à se sentir très mal jusqu’à ce qu’on lui a transfère a l’hôpital universitaire de Butare où il s’est rendu au seigneur.

Au niveau de l’école on a préparé tout le nécessaire pour son enterrement et son cœur de choristes était prêt à l’accompagner et lui rendre hommage. Cela a crée des zizanies entre les trois religions. Les pentecôtes ont du acheter un autre cercueil qu’ils ont finalement vendu après avoir manquée le véhicule pouvant transporter le défunt de NSABIMANA Callixte jusqu’à Remera. Les musulmans de Remera quant a eux, ont fait tous les moyens possibles pour trouver du tombeau mais finalement la direction de l’école a refusé qu’on l’enterre suivant leur culture. Ce n’est qu’après de longues zizanies que  les catholiques ont été permis de l’enterrer. Que Dieux ait son âme.

AJIC LAUNCH

Brief Report on AJIC Launch

What : The official launc of AJIC was held on 21st March 2013  at the center premisses. The ceremonies took place in post morning and was attended by district and sectors officials.

Activities

  •       The agenda focused on following  activities
  •       Presentation of achievements
  •       Presentation of the center  and IT tools
  •       Competition of AJI clubs
  1. Presentation of achievements

The ADENYA’s Coordinator has introduced the center operation to District officials led by the Vice mayor in Charge of Economy and Development. He mentioned that AJIC was established under support of NPA to help in legal aid and fighting against Corruption and injustice. Presenting the IT solution he mentioned that the internet Hub was established to cut off lack of internet and related IT activities.

  1. Presentation of AJIC achievements

The Coordinator of AJIC Ms. Margret Mbabazi has presented achievements by the center since 10 may 2012 till March 2013. She mentioned that 337 cases were received and 81.3% of cases brought to the center were closed.

  1. Competition of AJI Clubs  

ADENYA has led competition of Anti corruption clubs based in three Kibeho based secondary schools. The theme set had to meet AJIC vision and objectives. There schools were in competition namely  GS Marie merci, GS St Paul, GS Mere du Verbe. All runners were awarded to encourage their will to combat corruption and injustice cases in the community.

 Further Notice

  • The Coordinator of ADENYA has mentioned that resources to allow the run AJIC internet hub is a handicap as the production against the expenses  540. 000 Rwandan franc per month witch is
  • The AJIC Coordinator has thanked local authorities as well as Justice runners for their help and intervention on AJIC advocacy and  follow up.
  • The Vice mayor in Charge of Economy and Development has thanked ADENYA for the center and its intervention and called upon other partners to do the same in the aim of contributing to the District development.
  • One beneficiary whose name is Vestine has testified  on the AJIC intervention to get her house

 Participants

Over 48 participants were present among them NPA CSOs representatives, authorities and partners from JADF Nyaruguru (Joint Action Development Forum.

ACHIEVEMENT OF AJIC

INTRODUCTION

The AJICs are intended to actively involve the young people in national policies related to combat corruption, ensure justice is advocated for and also provide necessary information materials on policies and laws that will support their advocacy efforts. As a result the AJICs will be the medium through which the youth in respective communities will be mobilized to participate in anti-corruption campaign activities.

     Goal and objectives

The AJICs are aimed to be a resource and support centre providing citizens with relevant information on public policies to be used to combat corruption and injustices.

           Specific objectives include:

i)                   To engage the youth in efforts to combat corruption and injustices through anti-corruption forums using different approaches.

ii)                 To serve as library/resource centre equipped with most relevant policy documents, secretariat services such as photocopying, printing and scanning.

iii)               To serve as communication and data exchange units enabling the use of ICT through  simple technology; operate as an internet cafe

iv)               To act as a focal place where communities bring their service related concerns on  corruption and injustice and are advised on where to address them

v)                 To identify and mobilize people/ groups in the communities as well as institutions to advocate for justice and fairness and fight corrupt tendencies.

vi)                To create networks of cooperation and information sharing among youth and other groups in the community to advance other development agendas.

 1.     Target group

-          Local community members (youth especially)

-           Local leaders

-           Community Animators

-          Other associations/ cooperations involved in service delivery.  AJIC as a center that fight against corruption, justice and information center since  it has started from 18th may  until up now, continued its activity of receiving cases  and giving legal advice depending on the nature of the case received. It was in such perspective that AJIC received 240 cases among 235clients.

Among 240 cases are categories in the following ways

Categories No
execution of judgment 34
Divorce 10
Judicial 141
land dispute 51
Expropriation 2
Penal cases 23
Others 14
Succession 10
Labour 3
Corruption 1
Civil matter 4
Property right 33
Ascending partition 4
Paternity  related cases 2
Umudugudu houses 3

Out of 337 cases 274cases were closed while 63 pending due follow up that is still in process, On gender issue180  were female then152male.

male 152
female 180
pending 63
closed 274

 JUNE REPORT

SECTOR

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid HUYE

1

4.3

4.3

4.3

KANOMBE

1

4.3

4.3

8.7

KIBEHO

18

78.3

78.3

87.0

MATA

2

8.7

8.7

95.7

MUGANZA

1

4.3

4.3

100.0

Total

23

100.0

100.0

 

 JULY REPORT

SECTOR

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid BUGESERA

1

3.6

3.6

3.6

KARAMA

1

3.6

3.6

7.1

KIBEHO

20

71.4

71.4

78.6

KIREHE

1

3.6

3.6

82.1

MATA

1

3.6

3.6

85.7

RUSENGE

4

14.3

14.3

100.0

Total

28

100.0

100.0

 

JULY REPORT

SECTOR

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid BUGESERA

1

3.6

3.6

3.6

KARAMA

1

3.6

3.6

7.1

KIBEHO

20

71.4

71.4

78.6

KIREHE

1

3.6

3.6

82.1

MATA

1

3.6

3.6

85.7

RUSENGE

4

14.3

14.3

100.0

Total

28

100.0

100.0

 

 AUGUST REPORT

SECTOR

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid CYAHINDA

1

1.7

1.7

1.7

GISHALI

1

1.7

1.7

3.4

KIBEHO

19

32.2

32.2

35.6

KIVU

1

1.7

1.7

37.3

MATA

9

15.3

15.3

52.5

MUGANZA

7

11.9

11.9

64.4

MUNINI

1

1.7

1.7

66.1

NGERA

2

3.4

3.4

69.5

NGOMA

1

1.7

1.7

71.2

NYABIMATA

1

1.7

1.7

72.9

NYAGISOZI

3

5.1

5.1

78.0

RURAMBA

2

3.4

3.4

81.4

RUSENGE

11

18.6

18.6

100.0

Total

59

100.0

100.0

 

SEPTEMBER REPORT

SECTOR

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid BUGESERA

1

4.3

4.3

4.3

CYAHINDA

3

13.0

13.0

17.4

KIBEHO

9

39.1

39.1

56.5

MATA

1

4.3

4.3

60.9

MUGANZA

3

13.0

13.0

73.9

MUNINI

1

4.3

4.3

78.3

NGOMA

1

4.3

4.3

82.6

NYABIMATA

2

8.7

8.7

91.3

NYAGISOZI

1

4.3

4.3

95.7

RURAMBA

1

4.3

4.3

100.0

Total

23

100.0

100.0

 

 OCTOBER REPORT

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid CYAHINDA

2

4.3

4.3

4.3

KANOMBE

1

2.1

2.1

6.4

KARAMA

1

2.1

2.1

8.5

KIBEHO

22

46.8

46.8

55.3

KIVU

3

6.4

6.4

61.7

MATA

8

17.0

17.0

78.7

RUBENGERA

1

2.1

2.1

80.9

RUHERU

1

2.1

2.1

83.0

RURAMBA

5

10.6

10.6

93.6

RUSENGE

3

6.4

6.4

100.0

Total

47

100.0

100.0

 

 

 NOVEMBER  REPORT SECTOR

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid BUSANZE

1

3.2

3.2

3.2

CYAHINDA

1

3.2

3.2

6.5

KIBEHO

4

12.9

12.9

19.4

KINYINYA

1

3.2

3.2

22.6

KIVU

1

3.2

3.2

25.8

MATA

5

16.1

16.1

41.9

MUGANZA

2

6.5

6.5

48.4

MUKINGO

1

3.2

3.2

51.6

MUNINI

3

9.7

9.7

61.3

MWIRI

1

3.2

3.2

64.5

RUHERU

1

3.2

3.2

67.7

RURAMBA

5

16.1

16.1

83.9

RUSENGE

5

16.1

16.1

100.0

Total

31

100.0

100.0

 

 DECEMBER  REPORT

 

DECEMBER

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid BUSANZE

1

4.8

4.8

4.8

KARAMA

1

4.8

4.8

9.5

KAREMBO

1

4.8

4.8

14.3

KIBEHO

8

38.1

38.1

52.4

KIVU

1

4.8

4.8

57.1

MATA

3

14.3

14.3

71.4

MUNINI

1

4.8

4.8

76.2

RURAMBA

1

4.8

4.8

81.0

RUSENGE

4

19.0

19.0

100.0

Total

21

100.0

100.0

 

  JANUARY REPORT

SECTOR

JANUARY

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid CYAHINDA

2

4.4

4.4

4.4

KIBEHO

14

31.1

31.1

35.6

KIREHE

1

2.2

2.2

37.8

KIVU

4

8.9

8.9

46.7

MATA

5

11.1

11.1

57.8

MUGANZA

2

4.4

4.4

62.2

MUNINI

2

4.4

4.4

66.7

NGERA

1

2.2

2.2

68.9

NYAGISOZI

4

8.9

8.9

77.8

RURAMBA

4

8.9

8.9

86.7

RUSENGE

6

13.3

13.3

100.0

Total

45

100.0

100.0

 

 FEBRUARY  REPORT

SECTOR

 

Frequency

Percent

Valid Percent

Cumulative Percent

Valid BUSANZE

2

5.3

5.3

5.3

KIBEHO

16

42.1

42.1

47.4

MATA

3

7.9

7.9

55.3

MUGANZA

7

18.4

18.4

73.7

MUKINGO

1

2.6

2.6

76.3

MUNINI

1

2.6

2.6

78.9

NYAGISOZI

1

2.6

2.6

81.6

RURAMBA

3

7.9

7.9

89.5

RUSENGE

4

10.5

10.5

100.0

Total

38

100.0

100.0

 

CHALLENGE

Some clients do not give feedback

 RECOMMENDATION

Support from local authorizes where AJIC intervene in order to accomplish advocacy.

 

 

Actualités du Mois de Janvier 2013

AU VILLAGE D’AGASUGI : DEUX VOLEURS (SEUS) ONT ETE SEVEREMENT SANCTIONNEES

Une dame du nom de KAMPOGO Agnès du village d’AGASUGI, cellule de Ruhinga, Secteur Nyabimata District de Nyaruguru a volé 7 épis de maïs chez son voisin SEHIRE Damien. C’était en date du 01 Janvier 2013 entre  15h00 et 14h00. Cette dame a été appréhendée et dans le cadre de la résolution à l’amiable, on lui a taxé une amande de cent vint mille francs rwandais (120.000Frw  C’est-à-dire en moyenne 17.142 Frw par épi). Pour éviter d’être acheminée à la Police, elle a dû accepter cette sanction et sa famille a été obligée de donner  une parcelle sous forme de garantie qui sera restituée après avoir payé toute la totalité d’amande.

De même, dix jours après cet événement,  une autre dame du nom de  MUKAMISHA Agnès, lui aussi du village d’AGASUGI, cellule de Ruhinga, Secteur de Nyabimata, District de Nyaruguru, a été attrapé après avoir volé 20 kg de pomme de terre. C’était en date du 11/01/2013 pendant la nuit.  Dans le même ordre d’idée que la première, on l’a taxée une amende de soixante mille francs rwandais (60.000Frw c’est-à-dire 3000Frw par Kg). Son mari a été obligé de  vendre la vache qui leur procurait du lait et de la fumure organique afin de pouvoir payer cette amande.

Ce qui est malheureux, c’est qu’après sept jours (c’est-à-dire en date du 18/01/2013), ladite  famille a perdu son enfant suit à la mort inopinée. Fait-il partie de sanctions?  Se demandent ses voisins ! Les autorités sont interpelés à suivre de prêt pour ne pas appauvrir davantage les plus pauvres.

 

ATTENTION : AFRIKANA UN BOISSON QUI FAIT PERDRE LA DIGNITE AUX GENS

 ‘African’ est une boisson alcoolique, originaire de l’Uganda ayant 42% de volume se trouvant dans de petits flacons de 100ml.

Au moment où les hautes autorités ne cessent de sensibiliser la population de se donner la dignité, la boisson  connue sous le nom d’African, est en train de faire perdre la dignité de ses amateurs. En date du 27/01/2013,  une dame dont on se réserve le nom habitant du village de Nyabimata, cellule de Nyabimata, Secteur de Nyabimata, District de Nyaruguru s’est promenée au centre de négoce de RUMENERO. Pour se détendre, elle a pris une diversité de boissons dont la bière de sorgho, la bière de banane et enfin  l’alcool fort appelé  African. En un certain moment, elle s’est rendue derrière les cabarets étant vraiment ivre pour se soulager (faire ses besoins). Au moment où elle allait s’assoir pour faire pipi, ses pagnes ont été pris par les feuilles de petits bananiers et la femme croyait que c’était quelqu’un d’autre qui voulait la violer. Suite à l’ivrognerie, elle n’a pas pu se lever pour retourner au cabaret. Enfin, à l’arrivée de quelqu’un d’autre qui, lui aussi allait se soulager, la femme était en train de dire : ’’ Lâche moi, lâche moi, patientez  s’il vous plait  nous sommes dans la boue, lâche moi puis je t’invite à la maison’’.

Comme conseil d’amis aux amateurs de boissons alcooliques, ce genre d’alcool fort n’est pas à consommer n’importe quand, n’importe où et n’importe comment. Il doit être consommé par quelqu’un qui est chez ou tout prêt de chez lui et en petite quantité. Ils doivent aussi savoir que le mélange de plusieurs boissons traditionnelles et industrielles n’est pas toujours bon.

BEIA CLOSE OUT PRESENTATION

BEIA CLOSE OUT PRESENTATION

Background

•Project Title: : Promotion of charcoal producers’ organizations in Rwanda
•Country: RWANDA
•Primary implementing institution: ADENYA: Association pour le Developpement de Nyabimata
•Implementing partners and their roles:

CECI: Centre for International Studies and Cooperation (provide technical support)

Project Objectives

The goal of the project:

Contribute to charcoal sector organizational development while ensuring environmental sustainability

Project Objectives, cont

Objectives:

•Organize and transform charcoal production sector in Nyamagabe and Nyaruguru districts into profitable and sustainable business for at least 120 charcoal producers
•Reduce by 30% quantity of charcoal wood by using improved charcoaling kilns
Project achievement
Outcome 1
The charcoal sector is legally organized, profitable in sustainable way for 120 charcoal producers in the project targeted area
  • A workshop on SWOT analysis on the situation of the charcoal sector in Rwanda held in May 2012. In total 38 people including 4 women attended the workshop.
    Project achievements, cont
•Summarized the laws and regulations regulate the charcoal sector and environment protection into a booklet for the Local authorities and beneficiaries at sector level.
•186 investors including 17 women and 117 Local leaders including 29 women (24,7%), have been trained on environmental management.
•The trained authorities have integrated sensitization into their regular meetings with the population. Around 120,000 people have been sensitized.

 Outcome 2

120 charcoal producers save 30% of wood by using improved carbonization techniques

  • 226 charcoal producers of which 12 women have been trained on modern charcoaling techniques which are recommended by the EWSA( Energy and Water Sanitation Agency); these are: Casamancaise kiln (Meule casamançaise) and rectangular kiln (meule rectangulaire).
  • 9 selected members of cooperatives who have skills in construction have received the skills on ADAM RETORT KILN construction, as well as theories and practices skills.
  • One new Adam retort kiln has been built by trainees in Nyamagabe District.
  • 6 storage facilities have been constructed.
Outcome 3
Six (6) Charcoal producers’ cooperatives are created, organized and operational and play key role in the “Forest Management Plans” (FMP) implementation.
  • 116 charcoal producers (17 women and 103 men) are sensitized and organised in 6 cooperatives.
  • 5 of 6 cooperatives have received legal documents from district level and are wait for which from national level. The application of the 6th is being examined by the sector cooperative authority.
  • 102 cooperatives members, including 13 women, were trained on communication, group dynamics and conflict management.
  • 24 cooperatives’ board members, including 6 women, were trained on financial management, marketing and leadership.
  • The 102 cooperative members, including 15 women, have been sensitized and popularized on the District Forest Management Plan (DFMP) and participate in its implementation.

The challenges

  • Reducing of the project duration from 24 months to 11 months: Leaded to not achieve certain outcomes:

- Activities related to the trading of charcoal
- All cooperatives are not yet recognized by Rwanda Cooperative Agency (RCA)
- Cooperatives umbrella is not operational at the district level

Solution: a second phase or new project.

  The challenges, cont

•Baseline data: Collecting data on the forestry situation was difficult, as the forest managers at sector level had no records.
Solution: we asked to the forest managers to start recording all information needed.
•Costs: The Adam retort cost is very expensive (~US$2,000); 4 times what we expected.
Solution: only one retort has been built, and we used the money to by cutting machines given to charcoal producers’ cooperatives
•Higher costs of construction material for storage facilities than budgeted for.Solution: we negotiated with BEIA to revise the budget

  • Charcoal Production Photos

Results: Environmental Impact

•Using the new techniques in charcoaling, you save around 35 percent of the wood used.
• The sensitization on the environment protection, done by the local authorities to the citizens, will have a sustainable impact .
• With the new kilns used now by the charcoal producers, the forest will not be burn down by the charcoaling system

Results: Social Impact

•Community is aware about the environmental protection law , so that they should not commit offence punishable in that field.
•Usually, women are not interested in charcoaling activities, especially in the production. But in this project, the women have been trained and participated in cooperatives’ activities and are represented by 25 percent in cooperatives board .
Success stories
•MUKANYAMWASA Séraphine
By year 2007 where I barely found the money to feed my family, I launched in charcoal trade that made me jump from one stage to another.
From last year according to the sensitization done by ADENYA’s field officers, we form a cooperative of charcoal producers. Then we learned new techniques on improved carbonization (Casamancaise and rectangular), that are cost-effective in quantity and quality, in ways that now I won 3 times for a sum of money that I invested
•NYIRAMINANI Verena

The project creates a close relationship between me and my husband. Previously I earned no money, and it created disagreement in the family. After I joined the cooperative of charcoaling, happiness is installed. I fund tuition for my children and the money for working in my farm . A woman like me, who came out of the house to earn money, and contributes to the heritage of the family is considered by her family and by society.

Cooperative Training Photos

Results, Publications

  • Publication of articles in local newspapers and on the internet
  • Report on SWOT analyses on the charcoal situation in Rwanda,
  • Summary of the laws related to the environmental protection in Rwanda to be distributed to local authorities,
  • Brochure of the project distributed to Local authorities and National authorities: EWSA, REMA, Ministry of Trade, charcoal producers, etc.

Results: Lessons  learned

  •  Planning of project activities

When a project’s duration is changed (for more or less time) the indicators and targets should be reviewed, because it may not be possible to obtain the planned results.

Results: Lessons learned, cont

  • Introduction of new charcoaling method
- Before introducing a new carbonisation technique in Rwanda, it is necessary to demonstrate its effectiveness “in the country” and to have the national authorities’ approval
- The planning must take into consideration the government’s orientations and the technical packages which  have been adopted.
  •  Implication of local authorities
- The implication of Local authorities in the project’s Management committee and in the actions, facilitates the work, gives legitimacy and credibility. Their support is also obtained.
- Using Local authorities as trainers is a good practice in the sense that, it creates conditions for sustainability of this type of action. After the end of the project, they have the knowledge and material to continue the training or sensitization.
  • Using of the trainers of the area

Using trainers from the area, who are also charcoal producers helps participants to be comfortable.

Interest by other donors

EWSA (Energy, Water and Sanitation Agency) is very interested in the new techniques in charcoaling and recommend to use only those in the whole country.
It promised also to fund the training in the future.
Charcoal produced

THANK YOU FOR YOUR ATTENTION

ACTUALITES DU MOIS DE JUILLET

PROMOTION DES ORGANISATIONS DES CHARBONNIERS :

Formation sur l’utilisation du four amélioré d’ADAM RETORT

Du 30 Juillet au 04  Août 2012, il a été fait à Kaduha  une deuxième phase de formation sur       l’utilisation du four amélioré  connu sous le nom d’ADAM RETORT KILN.

A l’arrivée du consultant, nous avons procédé directement au chargement de bois dans le four a concurrence de 1283 Kg de bois de  30% d’humidité. Après le chargement, nous avons allumé le feu afin que,  d’après le consultant,  le four soit chauffe. C’est au matin du 31 juillet que nous avons allumé le feu de carbonisation proprement dite. La carbonisation s’est déroulée même pendant la nuit jusqu’ à midi du 01/08/2012 et nous avons alors procédé au déchargement. En ce qui concerne la production, celle ci a été si médiocre comme nous le montrent les résultats suivants:

  • Charbon de bois: 5 sacs de 183 Kg (38kg; 36kg; 35kg; 38kg et 37kg)
  • 20 kg de petit charbon (déchets)
  • 1 stère de bois non brulé (76kg)

Le charbon produit est de mauvaise qualité, puisque même à la vue, et au toucher  on remarquait que  la qualité de ce charbon était médiocre.

Nous avons procédé au deuxième tour de chargement de four au 2 Août 2012. La cuisson a été pour toute la journée et la nuit.  Le bois utilisé est venu de la cellule Ruhinga du secteur Mugano. Le bois chargé pèse 1507 Kg et est de 50% d’humidité.                  

Le bois déchargé dans la four et non carbonisé

La production a été pure car on a fait sorti deux sacs de charbon de mauvaise qualité et le reste est le bois noirci par la fumée.

Après avoir observé ce résultat, les deux équipes ensemble ont discuté sur la technique utilisée, et ont remarqué ce qui suit:

  • Le bois utilisé pour chauffer le four est de  grande quantité et sans intérêt, puisque le bois a déjà pris le feu et la chaleur atteint 300 degré.
  • La méthode envoie beaucoup d’oxygène dans le four alors que la carbonisation se fait normalement à  l’absence d’oxygène .Ceci fait que la carbonisation soit totale et on obtient la qualité médiocre de charbon de bois
  • L’enclavement  de fumée dans le four fait éclater le four et éteint le bois se trouvant à l’intérieur de  ce dernier.
  • La gestion du four exige le matériel non essentiel (ex : thermomètre, peinture, tuyaux,…)

C’est à partir de ces remarques que nous avons décidé de recharger le four pour la troisième fois, en utilisant le bois non carbonisé, dans le but de vérifier le fondement de ces idées. Nous avons suivi les recommandations relatives aux remarques ci-haut, et la carbonisation s’est déroulée normalement  et la production a été intéressante.

En effet, nous avons eu 7 sacs et demi de charbon de bois de 40kg chacun et la qualité a été supèRE                                                              

Le charbon de bois produit  après le troisième essai

Perspectives :

La construction d’autres fours se ferait si et seulement si, on ne pratique pas la méthodologie du consultant pendant la carbonisation. En effet, sa méthodologie a vraiment échoué, si on considère le résultat obtenu. Pour multiplier l’effectif des fours et les  valoriser, les conditions suivantes doivent être remplies :

  • Proximité des fours auprès de nombreux et mûrs boisements
  • Assurance de transport le bois vers le  four par les charbonniers
  • Accord du Consultant de remplacer sa méthodologie de carbonisation par la carbonisation ordinaire, puisque la première n’est pas applicable aux espèces de bois de la région.

Avantages du four d’ADAM RETORT  sont à signaler

Malgré les échecs constatés, les avantages suivants ont été détectés :

  • Absence de risques d’incendie, d’où possibilité d’être utilisée pendant toute la période de l’année.
  • Le four exige moins de suivis par rapport aux autres types
  • La construction de four n’est qu’une source  d’emplois

Contrainte lies à l’utilisation de four d’ADAM RETORT :

  • Le coût de construction est très élevé
  • L’immobilité du four en constitue également un désavantage
  • L’inaccessibilité des pistes en est aussi un obstacle à l’utilisation de four.

 

Il a été tiré le sexe par sa femme.

Dans le Secteur de Muganza, Cellule de Muganza, Village de Nyabirondo, tout près du Groupe Scolaire St Pierre de Muganza; l’homme du nom de Nduhirabandi ayant deux femmes, l’une vivant dans le village de Rambyanyana et l’autre dans le village de  Nyabirondo allait mourir suite à la polygamie. Il y avait des différends qui opposaient les deux femmes liés à ce que chacune des femmes voulait que son mari ne fréquente jamais chez sa concubine. Les voisins, les autorités de base et même la Police ont maintes fois tenté de régler/trancher ces différends, mais ils n’ont pas pu trouver de solutions.  C’était en date 25/7/2012 que l’étrange événement a commencé. Au moment où, la seconde femme voulait vendre le charbon produit en collaboration avec son mari, elle a été empêchée par ce dernier qui était en étroite collaboration avec sa concubine. C’est en ce moment là que les combats ont commencés : la deuxième femme a battu son mari avec sa concubine. Le lendemain, c’était en date du 26 Juillet 2012, la seconde femme  est partie très tôt le matin pour chercher de quoi nourrir ses enfants. De retour, elle a constaté que son mari avait  fermé la porte avec un nouveau cadenas et ainsi, elle a due forcer pour l’enlever. Par la suite, le mari est retourné pour la surveillance de sa maison et après avoir constaté que la femme est retournée, des combats sont de nouveau repris tout en sortant de la maison vers la route. Arrivant dans la route, la femme s’est défendue en tirant sévèrement  le sexe de son mari qui n’était pas en mesure de s’échapper. Toute la foule qui se rendait au marché, assistait l’événement sans intervenir pour sauver celui qui était en danger de mort. Heureusement que la police était tout prêt si non, il allait mourir.

 

ACTUALITES DU MOIS DE MAI 2012

PROJET PPIMA : LA FORMATION DES ANIMATEURS COMMUNAUTAIRES  DU PROJET  SUR LE PLAIDOYER.

Dans le cadre du projet PPIMA (Public policy information Monitoring Advocacy)  il a été réalisée pas mal d’activités au cours du mois de Mai 2012. Parmi les activités réalisées, il y a la formation des animateurs communautaires du Projet sur le Plaidoyer.

La formation a été facilitée par les agents du projet que sont: RUGIRABAGANWA Domitien et KAYIGAMBA Aphrodis venant respectivement de l’ADENYA et de COPORWA en collaboration avec KAYIGAMBA J. Claude, Coordinateur du projet PPIMA dans le District de Nyaruguru

Ainsi, 48  animateurs communautaires dont  24 femmes et 24 hommes venant dans les secteurs de RUHERU, NYABIMATA et MUGANZA ont activement participé à cette formation qui a eu lieu  à HUYE  au centre SAINT JEAN BAPTISTE (PROCURE) depuis le 14 jusqu’au17 Mai 2012.

La formation avait pour objectif général de promouvoir   la connaissance et de renforcer les compétences  des animateurs en matière de plaidoyer afin qu’il y ait la  valeur ajoutée aux activités qu’ils font  et qui sont en relation avec les  problèmes soulevés lors de mise en pratique de la carte modifiée cotée par les citoyens. Cela ; leurs permettra de concevoir des stratégies et des outils appropriés dans le cadre d’influencer les autorités locales  afin qu’il y ait la planification basée sur les priorités des citoyens.

Les principaux thèmes de formation étaient :

-          Définitions de quelques concepts liés au plaidoyer sur les politiques publiques (Plaidoyer, lobbying, politique, politique publique, plaidoyer de  la politique publique, Loi, projet de loi,),

-           Relation entre le plaidoyer et les objectifs du projet PPIMA,

-          Principes de plaidoyer,

-          Les étapes de plaidoyer,

-          La  participation des citoyens dans le processus de budgétisation,

-           avantages et risques de plaidoyer,

-          Relation entre le plaidoyer et la mise en œuvre de la carte modifiée cotée par les citoyens  et

-          Le rôle d’un animateur dans l’identification d’un problème de plaidoyer.

Diverses méthodologies ont été utilisées afin de faire participer activement tous les animateurs.

Lors de la clôture de la formation, les  animateurs l’ont beaucoup appréciée et ont exprimé leur satisfaction disant que leurs capacités en matière de plaidoyer ont été renforcées et que ça va leurs permettre d’améliorer leur  activité de plaidoyer. Ils ont remercié plus particulièrement  Le NPA et l’ADENYA qui ont contribué à la mise en place du projet PPIMA.  Ils ont   beaucoup apprécié l’exposé de CLADHO et de NPA  en rapport avec le thème de « participation des citoyens dans le processus de budgétisation ».A partir des connaissances acquises  lors de la formation, les animateurs ont pris l’engagement d’améliorer la  collaboration avec  les autorités locales  et  les citoyens  pour mieux faire le plaidoyer  sur les problèmes identifiés et qui ne sont  pas pris en considération lors de la planification, alors qu’ils étaient prioritaires pour la population. Ils se sont engagés également  à améliorer et renforcer les contacts avec les autorités locales pour échanger sur les problèmes soulevés par les citoyens afin de chercher les voies et moyens d’en sortir.

Les animateurs  vont  organiser les descentes pour mobiliser la population  afin que cette dernière procède à la réclamation de ses droits et  accède à l’ouverture  de soulever leur problèmes lies aux services qui leurs sont offerts par les autorités.

Ils ont proposé d’organiser la formation de plaidoyer en faveur des autorités locales afin d’avoir avec eux, la même compréhension. Aussi, ils ont proposé/souhaité de faire  et avoir les voyages d’études dans les autres provinces pour échanger l’expérience avec les autres animateurs dans le cadre du projet PPIMA..

PROMOTION DES ORGANISATION DES PRODUCTEURS DE CHARBONS:

FORMATION EN CONSTRUCTION DU FOUR DE TYPE ADAM RETORT

Dans le cadre du projet de promotion des organisations des producteurs de charbons, exécuté par ADENYA sous le financement de la Banque Mondiale, il a été organisé une formation sur la nouvelle technique améliorée de production de charbon, reconnu sous le nom de « ADAM RETORT KILN ».

La dite formation est divisée en deux Phases. Ce n’est que la première ; liée à la construction du four, qui a eu lieu. Elle était animée par un consultant Allemand, en l’occurrence de Monsieur ADAM CHRISTOPHE qui, lui même a inventé cette nouvelle technique qu’il a donné son propre nom.

La formation sur terrain a débuté mercredi, le 06/06/2012 à KADUHA. Les formés étaient au nombre de 9 personnes divisées en deux  équipes, une de Nyamagabe et une autre de Nyaruguru. Les deux équipes étaient constituées par: 2 techniciens supérieurs, 5 maçons,  et 2 forgerons.

A l’aide d’un filme vidéo, le consultant a d’abord montré et expliqué aux participants, la forme du four qu’ils vont apprendre comment  construire. Lors de la formation sur le terrain, les deux équipes étaient accompagnées par le Secrétaire Exécutif du secteur Kaduha, Mr MUDATEBA Jean d’Amour et en date du 08/06/2012, le coordinateur d’ADENYA s’est rendu sur le lieu de formation pour se rendre compte de son  déroulement et état d’avancement.

Signalons que la deuxième phase entre autre celle de carbonisation aura lieu  au cours de la troisième semaine du mois de Juillet 2012.                                

 

ACTUALITES DU MOIS DE MARS 2012

LA FORMATION DES AUTORITES LOCALES DES SECTEURS  DE RUHERU NYABIMATA ET  MUGANZA SUR L’APPROCHE DE PLANIFICATION BASEE  SUR LES DROITS HUMAINS(HRBA).

Parmi les activités du Projet PPIMA réalisées au cours du mois de Mars 2012, la plus importante a été  la  formation sur l’Approche de planification basée sur les droits humains qui a eu lieu à la Procure d’Accueil Saint Jean Baptiste sise à HUYE, du 27 au 29 Mars 2012.  Les participants étaient    au nombre de 30 personnes  (dont 7 femmes et 23 hommes) que sont :  les  présidents des conseils consultatifs des secteurs,  les  secrétaires exécutifs des secteurs, les  chargés des  affaires sociales  et les  agronomes des secteurs, les  représentants du CNJ et CNF au niveau de 3 secteurs de MUGANZA, NYABIMATA et RUHERU, les 6 présidents des conseil  et les 6 chargés des  affaires sociales au niveau de cellules.

La formation a été facilitée  par: RUGIRABAGANWA Domitien, agent du projet au sein de l’ADENYA et BARISHESHE Boniface agent du Projet au sein de TUBIBE AMAHORO.

Comme résultats de la formation les participants ont constaté que  la planification basée sur les droits humains  est un moyen plus efficace d’appuyer les groupes vulnérables,  de se développer dans le cadre  de la réduction de la pauvreté et d’inégalité sociale entre les riches et les pauvres afin d’atteindre le  bien être de chaque citoyen.

 Les participants à la formation ont eu aussi l’opportunité d’échanger des idées sur le projet de  loi encours sur l’avortement permis au Rwanda. A ce sujet, ils ont recommandé aux organes législatives de voter cette loi  avec prudence en tenant compte des droits de deux concernés par la loi (L’enfant et sa mère ) du fait que l’enfant a ses droits  depuis la conception. Si non, ça serait injuste de respecter les droits de  l’un en violant ceux de l’autre.                                                                                                                                                                                                                                                                    Après avoir vu les protocoles et conventions   internationales en matière des droits humains ratifiés  par le Gouvernement Rwandais ; les participants ont insisté sur d’autres conventions importantes qui ne sont pas ratifiés par le  gouvernement Rwandais.

PROMOTION OF CHARCOAL PRODUCERS’ ORGANIZATIONS PROJECT

Durant le mois de mars 2012, les activités du projet se sont concentrées sur les formations de différents partenaires et sur différents thèmes à savoir : La formation des autorités sur la gestion durable de l’environnement ; la formation des charbonniers sur les techniques de carbonisation moderne et  la formation des charbonniers sur la communication, la dynamique de groupe et résolution des conflits

  1. 1.      Les autorités de base ont été formées sur la gestion durable de l’environnement.

A propos de cette formation, les participants ont été formés sur les modalités de protéger, sauvegarder et promouvoir l’environnement au Rwanda.

Au total il a été formé 117 personnes dont 29 femmes et 88 hommes. La formation a été appréciée par les participants qui se sont engagés d’apporter leur contribution afin de protéger notre environnement.

2. Formation des charbonniers sur les techniques de carbonisation moderne

Au mois de Mars 2012, 3 Coopératives des charbonniers regroupant 113 personnes dont 54 Membres des Coopératives (dont 6 femmes), 52 employés et 7 Autorités de base ont été formés sur les techniques modernes de carbonisation dont la Meule  casamançaise et la meule rectangulaire sur flanc de coton. Il a été jugé bon de former les membres des coopératives en présence de leurs employés afin de porter la connaissance sur les chantiers de carbonisation.

  1. 3.      Formation des charbonniers sur la communication, la dynamique de groupe et résolution des conflits.

Ici, l’importance de la communication au sein des coopératives, le groupe et son dynamique, les conflits et leur gestion ont été longuement discutés durant la formation. Au total, 102 personnes dont 13 femmes  ont été touchées.